Il y a quelques mois, lassé de la routine du quotidien, on a décidé de partir sur un coup de tête pour faire le plein de soleil et de découvertes. Et comme les Pouilles nous faisaient de l’œil depuis un moment, notre destination était toute trouvée !
Nous voilà donc partis pour une escapade de 10 jours dans l’une des plus belles régions d’Italie. Et je peux d’ores et déjà vous dire qu’entre ses villes pittoresques, ses plages paradisiaques, sa gastronomie généreuse et son patrimoine culturel riche, cette région nous a carrément séduits 😍
Je vous emmène avec moi, jour après jour, à la découverte des trésors cachés des Pouilles. Prêts pour l’aventure ?
Jour 1 : Bari, première rencontre avec la cité millénaire
| Les incontournables | Le centre historique La basilique San Nicolas Cathédrale San Sabino Parco 2 Giugno |
Notre périple commence à Bari, capitale de la région des Pouilles et ville chargée d’histoire. Fondée par les Grecs, conquise par les Romains, disputée entre Byzantins, Lombards et Sarrasins, Bari porte dans ses pierres les traces de ce passé tumultueux.
Dès nos premiers pas dans la vieille ville, nous sommes happés par l’authenticité de ses ruelles étroites où flotte un doux parfum de focaccia s’échappant des fours. C’est ici, dans le dédale de venelles pavées, que bat le cœur de Bari. Les façades décrépies des palais médiévaux côtoient d’élégantes églises baroques, témoins de la riche histoire de la cité.
Nous profitons de notre balade dans la ville pour visiter la basilique Saint-Nicolas, joyau de l’architecture romane abritant les reliques du saint patron de la ville. Érigée au XIe siècle pour accueillir les restes du saint ramenés de Myre, en Turquie, l’église est un haut lieu de pèlerinage orthodoxe et un symbole fort de l’identité de Bari.
Après cette visite culturelle, nous poursuivons notre balade le long du pittoresque lunghomare Nazario Sauro, promenade bordée de palmiers qui longe la mer Adriatique. C’est ici que les habitants viennent humer l’air marin, discuter sur les bancs face à la mer ou savourer une glace. L’atmosphère y est vivifiante et joyeuse, à l’image de la ville.
Le soir venu, nous nous laissons tenter par un apéro et un dîner dans une trattoria locale pour goûter aux spécialités des Pouilles. Entre les orechiettes aux brocolis, le poulpe et la burrata crémeuse, nous avons un avant-goût prometteur des délices qui nous attendent lors de notre périple.
Jour 2 : Polignano a Mare, joyau de l’Adriatique
| Les incontournables | Centre historique Cala Lama monachile Terraza Santo Stefano La roche de l’Ermite Le port de pêche de Polignano a mare et l’Abbaye San Vito |
| Où manger ? | Malidea : Lungomare Domenico Modugno, 11, 70044 Polignano a Mare BA, Italie |
Après avoir récupéré notre voiture de location à l’aéroport de Bari, nous prenons la route vers Polignano a Mare. Cette ancienne cité grecque, perchée sur une falaise calcaire plongeant dans les eaux cristallines de l’Adriatique, est d’une beauté époustouflante.
Nous nous garons non loin de Cala Monachile (bondée de monde en cette période) et nous décidons d’aller nous perdre avec bonheur dans le dédale de ruelles immaculées du centre historique, bordées de maisons blanchies à la chaux et ornées de plantes vertes et de fleurs colorées.
À chaque pas, de ravissants points de vue s’offrent à nous, dévoilant tantôt une placette ombragée, tantôt un panorama vertigineux sur la mer turquoise.
Lorsque la faim se fait sentir, nous faisons halte chez Malidea, une adresse incontournable pour déguster d’excellentes pizzettas. Ces mini-pizzas locales, garnies d’ingrédients frais et savoureux, sont une véritable institution. Attablés sur la terrasse ensoleillée, face à la mer scintillante, nous savourons ce délicieux en-cas typique de la région 🍕
Requinqués, nous reprenons ensuite notre exploration de Polignano et nous nous dirigeons vers la célèbre terrasse sur la falaise (Terraza Santo Stefano), qui offre une vue à couper le souffle sur la mer et les maisons accrochées à la paroi rocheuse.
Un spot immanquable de la ville (c’est ici que fut tourné le clip de la chanson “Volare” de Domenico Modugno, natif de Polignano).
Puis nous filons ensuite vers la roche de l’Ermite pour nous baigner (attention ce n’est pas du sable, ça peut faire mal aux pieds…) 🌊
En fin d’après-midi, nous nous éloignons de l’agitation du centre pour gagner l’abbaye San Vito, nichée sur le petit port de pêche à l’ouest de Polignano. Cet ancien monastère bénédictin du XIIIe siècle, avec sa façade se détachant sur le bleu intense de la mer, est un havre de paix et de sérénité.
Mais si vous y allez pendant la haute saison, il y a régulièrement des événements culturels comme des concerts ou des spectacles qui y ont lieu. L’occasion de passer une chouette soirée.
Après cette journée bien chargée, c’est des étoiles plein les yeux que nous reprenons la route vers notre destination pour la nuit : la charmante ville de Monopoli.
Et en arrivant, nous sommes immédiatement séduits car cette petite cité est vraiment très jolie. Du coup, on a vraiment hâte de visiter et on se met à faire un petit tour rapide mais il se fait l’heure de l’apéro…
Nous jetons donc notre dévolu sur un ravissant bar avec vue sur le pittoresque port de pêche. Sirotant un verre de primitivo, ce vin rouge corsé typique des Pouilles, nous contemplons les bateaux multicolores se balançant doucement sur l’eau, pendant que le soleil décline doucement sur l’Adriatique.
Nous allons ensuite manger une pizza dans le centre historique.
Le ventre plein et le cœur léger, nous regagnons notre hébergement, déjà impatients de découvrir ce que Monopoli nous réserve le lendemain. Car cette ville charmante n’a pas encore livré tous ses secrets…
Jour 3 : Monopoli, perle baroque du littoral
| Les incontournables | Duomo Santa Maria della Madia Centre historique Porto Antico Cala Verde Eglise Santa Maria Amalfitana Château de Charles Quint Lungomare Sta Maria |
| Où manger ? | Micasa : Largo Castello, 17, 70043 Monopoli BA, Italie |
Le soleil se lève sur Monopoli et la ville nous révèle son écrin d’architecture baroque, héritage de la domination espagnole sur la région au XVIe siècle. Nous prenons le temps de nous balader sur le Porto Antico puis d’arpenter les ruelles pavées du centre historique, admirant les somptueux palais aux balcons ouvragés et les églises richement décorées.
Parmi ces joyaux baroques, la cathédrale de Monopoli, dédiée à la Madone de la Madia, patronne de la ville, est un must. Sa façade finement sculptée et son intérieur opulent, avec ses stucs dorés et ses toiles de maîtres, nous plongent dans la ferveur religieuse de l’époque.
En flânant dans le cœur historique de Monopoli, nous découvrons de charmantes placettes ombragées où il fait bon s’attarder. Ici, le temps semble suspendu et la douceur de vivre est reine. Nous nous imprégnons de cette atmosphère sereine, bercés par le ronronnement des conversations des habitants attablés aux terrasses des cafés.
Après avoir flâné un peu dans la ville, on a comme une envie de s’éloigner du tumulte des touristes. Désireux de profiter de la douceur de la mer Adriatique, nous partons donc en balade le long de la côte pour gagner la plage Cala Verde, un peu à l’écart de l’agitation des plages du centre-ville.
C’était très sympa mais il se trouve qu’on a fini par prendre la pluie… 🌧️ (oui, oui, c’est possible même dans les pouilles) !
Mais qu’à cela ne tienne ! Nous profitons de ce contretemps pour retourner flâner dans les rues de Monopoli et partir à la découverte des trésors cachés de la ville. Nous poussons la porte de l’église Santa Maria degli Amalfitani, bijou de l’art roman niché au cœur de la vieille ville. Ses fresques délicates et son atmosphère recueillie nous transportent dans le passé glorieux de Monopoli.
Puis nous nous perdons dans le dédale de ruelles entourant le château Charles Quint, imposante forteresse érigée au XVIe siècle pour protéger la ville des incursions ennemies. Du haut de ses remparts, nous profitons d’un superbe panorama sur la ville et son littoral découpé.
L’après-midi touchant à sa fin, nous nous dirigeons vers le lungomare Santa Maria, promenade qui longe la mer, pour profiter de l’effervescence de la vie locale. C’est ici que les habitants viennent faire leur passeggiata, cette balade traditionnelle du soir. Nous nous joignons à cette joyeuse procession, savourant la douceur de l’air marin et la convivialité ambiante.
Pour notre dernière soirée à Monopoli, nous optons pour Micasa, un bar-restaurant du lungomare, réputé pour sa vue imprenable sur la mer et le château. Attablé en terrasse, un verre de spumante à la main, un assortiment de frutti di mare devant nous, nous contemplons le coucher de soleil enflammant l’Adriatique. Un moment suspendu, presque hors du temps, qui restera gravé dans nos mémoires.
Jour 4 : Escale à Conversano et plongée dans les entrailles de la Terre
| Les incontournables | Centre historique de conversano Château des comtes d’Acquaviva d’Aragona Cathédrale romane de Conversano Parc de la Villa Garibaldi Grotte de Castellana |
Après un petit déjeuner sur le poétique lungomare de Monopoli, nous prenons la route vers la Valle d’Itria, région réputée pour ses paysages bucoliques et ses trulli, ces maisons traditionnelles au toit conique emblématiques des Pouilles 🏠
Sur le chemin, nous marquons un arrêt à Conversano, charmante cité médiévale nichée sur une colline. Les ruelles escarpées du centre historique nous mènent à la cathédrale romane, dont la sobriété de la façade contraste avec la richesse des fresques intérieures.
Nous flânons dans le parc du château des comtes d’Acquaviva d’Aragona, forteresse du XIe siècle reconvertie en résidence d’agrément au XVIIIe. Les jardins à l’italienne, avec leurs haies géométriques et leurs fontaines, offrent une paisible respiration.
Nous reprenons ensuite la route en direction des grottes de Castellana. Ces cavités karstiques, découvertes par hasard en 1938, comptent parmi les plus spectaculaires d’Italie.
Nous entamons la visite par la caverne de la Grave, immense salle haute de 60 mètres aux concrétions spectaculaires. Puis nous nous enfonçons dans le dédale de galeries, passant de la caverne Blanche, tapissée de cristaux scintillants, à la grotte du Loup, où stalactites et stalagmites dessinent des figures fantasmagoriques. Un monde minéral fascinant où le temps semble figé.
Par contre, pensez à prendre une petite laine (fait pas chaud là-dedans 🥶).
Remontés à la surface, nous filons vers Ostuni, notre étape du soir. Le temps de poser nos bagages au Airbnb et on va manger dans l’un des restau qui dominent la ville et qui offrent une vue splendide sur la vallée.
Jour 5 : Alberobello, Locorotondo et les trulli puis Ostuni
| Les incontournables | Alberobello et Locorotondo Cathédrale d’Ostuni Piazza de la Liberta Palais épiscopal |
| Où manger ? | Terra Madre : Piazza Sacramento, 17, 70011 Alberobello BA, Italie |
Après un petit-déjeuner sur la Piazza della Libertà d’Ostuni, nous prenons la route vers Alberobello, charmante ville connue pour ses fameux trullis (eh oui, impossible de visiter les Pouilles sans aller voir un village de trullis).
Ces habitations traditionnelles au toit conique sont uniques au monde et témoignent du génie de l’architecture vernaculaire. En déambulant dans les ruelles pavées, on remonte le temps, plongés dans l’atmosphère d’un autre siècle. Les trulli, blanchis à la chaux et coiffés de symboles mystérieux peints à la main, abritaient autrefois les paysans et leurs outils. Aujourd’hui, beaucoup ont été transformés en logements, boutiques artisanales ou restaurants, offrant une expérience immersive dans la tradition locale.
Arrivés vers midi, et comme on est des ventres sur pattes, on se met à chercher un endroit pour manger. Et là, on trouve un endroit incroyable : “Terra Madre”. Ils cuisinent des légumes de leur jardin et c’est absolument délicieux. Une explosion de saveurs simples et généreuses.
Après ça on a envie d’une bonne grosse sieste. Mais nous n’avons hélas pas le temps car on a une journée chargée. On continue donc la visite d’Alberobello puis on file rapidos vers locorotondo, autre joyau de la Vallée d’Itria.
Son nom, qui signifie “lieu rond”, fait écho à la structure circulaire de son centre historique, où les trulli rivalisent de charme avec ceux d’Alberobello. Ici, le temps semble s’être arrêté : les façades immaculées des maisons, les petites places ombragées, les églises baroques… Un concentré d’art de vivre à l’italienne.
De retour à Ostuni (que nous n’avions pas encore pris le temps de bien visiter) nous prenons le temps de nous perdre dans le dédale de ses ruelles étroites, toutes menant à la majestueuse cathédrale gothique qui coiffe la cité de sa silhouette altière. Nous filons ensuite jusqu’au jardin botanique et passons devant le palais Tanzarella avant d’aller manger sur les hauteurs de la ville (juste à temps pour le coucher de soleil).
Jour 6 : Lecce et Porto Cesareo
| Les incontournables | Duomo di Lecce Piazza Sant’Oronzo Basilique Santa Croce Amphithéatre romain Palazzo dei Celestini Castello Carlo V Porta San Biagio Porto Cesareo |
En ce 6ème jour de notre road-trip nous reprenons la route et posons nos valises à Lecce, joyau baroque surnommé la “Florence du Sud”.
Son centre historique regorge de trésors architecturaux, témoins de la prospérité de la cité sous la domination espagnole aux XVI-XVIIe siècles. La pierre locale, un calcaire tendre et doré, a permis aux artistes de donner libre cours à leur fantaisie décorative. Façades exubérantes, balcons ouvragés, atlantes et cariatides… Une profusion de détails sculptés qui enchantent l’œil à chaque pas.
Mais nous avons envie de faire un petit plouf donc on reprend la voiture, direction Porto Cesareo. Cette station balnéaire prisée possède certaines des plus belles plages et criques d’Italie. Farniente, baignade et fruits de mer fraîchement pêchés au menu de cette parenthèse enchantée.
En soirée, retour à Lecce pour un dîner romantique sur une place baroque, à la lueur des bougies. La douceur de la nuit, le charme des façades illuminées, la musique d’un accordéon au loin… Bref, une soirée absolument délicieuse.
Jour 7 : Otrante, joyau de l’Adriatique
| Les incontournables | Le castello Aragonese La cathédrale La vieille ville Le port Les ramparts Les carrières de Bauxite |
| Où manger ? | La Polperia : Via Antonio De Ferraris, 38, 73028 Otranto LE, Italie |
Cap à l’est vers Otrante, ancienne place forte grecque, romaine puis byzantine, marquant la frontière entre Occident et Orient.
Son imposant château aragonais, ses remparts massifs, son dédale de ruelles pavées nous plongent dans l’histoire tumultueuse de la cité. La cathédrale romane abrite une immense mosaïque du XIIe siècle, véritable joyau de l’art médiéval. Au sol, des milliers de tesselles multicolores content des scènes de l’Ancien Testament, fascinante bible imagée des temps anciens.
Puis arrive l’heure du déjeuner, le ventre gargouille (comme d’hab’) et ça tombe très bien car on tombe sur une adresse absolument incroyable : “La Polperia”. Si vous aimez le Poulpe c’est là que vous devez absolument aller. On s’est régalés. Une explosion de saveurs iodées, accompagnée d’un généreux verre de vin blanc des Pouilles.
Une fois repus, on se décide à marcher un peu pour éliminer tout ça et on se met en route pour une randonnée le long des spectaculaires falaises au sud de la ville. Dans les criques turquoises en contrebas, on devine les ruines d’anciennes tours de guet, jadis destinées à prévenir des incursions sarrasines.
Après s’être reposés et bien baignés, on finit par reprendre la voiture pour regagner Lecce pour la nuit.
Jour 8 : Matera, miraculeux témoignage du passé
| Les incontournables | Chiesa del Purgatorio Monasterio di Sant’Agostino Le Duomo Les églises rupestres Convicinio di Sant’Antonio Belvédère Piazzetta Pascoli |
| Où manger ? | Pizzeria Da Zero : Via Madonna delle Virtù 12, 75100 Matera, Italy |
La fin de notre road-trip approche mais il nous reste encore plein de belles choses à voir et notamment Matera, prodigieuse cité des Sassi inscrite au patrimoine de l’humanité.
Véritable ville-caverne, elle abrita pendant des siècles une population vivant dans d’anciennes grottes aménagées, aux conditions sanitaires déplorables.
Considérée comme une “honte nationale” dans les années 50, elle fut progressivement abandonnée avant d’être réhabilitée à partir des années 80. Ses maisons troglodytiques, ses églises rupestres, son labyrinthe d’escaliers et de ruelles pavées offrent un spectacle unique au monde.
On y devine la vie rude des habitants d’autrefois, le labeur des femmes portant l’eau, l’ingéniosité des hommes pour “sculpter” leur habitat dans le calcaire au fil des générations.
Matera fait sans aucun doute partie des incontournables à faire lorsque l’on visite les Pouilles. Et je peux vous dire que nous, on a adoré y crapahuter (par contre attention ça monte sec).
Le soir on profite d’un festival de musique pour assister à un concert dans une église ainsi qu’à différents évènements dans les rues puis on va manger dans une pizzeria assez réputée de la ville : Da zero. Le lieu est vraiment chouette et les pizzas plutôt bonnes. Vous pouvez y aller sans hésiter 😋
Jour 9 : Molfetta, perle méconnue de l’Adriatique
| Les incontournables | Cathédrale San Corrado Les ruelles Le port |
Sur le chemin du retour vers Bari, nous marquons un arrêt à Molfetta, cité portuaire au riche passé. Son centre historique, logé sur une presqu’île, accumule les trésors : la romanesque cathédrale San Corrado perchée au-dessus des flots, les ruelles tortueuses aux maisons colorées, la pittoresque zone portuaire où s’affairent les pêcheurs… Un condensé d’art de vivre des Pouilles.
Arrivés à Bari, nous rendons notre voiture mais le voyage n’est pas encore fini, il nous reste à visiter encore un peu de choses à Bari.
Nous profitons de nos dernières heures à Bari pour en explorer le centre historique, étonnante ville dans la ville aux allures de médina orientale. Dans le dédale des venelles, les nonnas étirent la pâte pour confectionner des “orecchiette”, les petites pâtes en forme d’“oreilles” emblématiques de la cuisine locale.
L’odeur du ragù s’échappe des fenêtres, les habitants discutent d’un balcon à l’autre, les enfants jouent au ballon sur le pas des portes… La vie ici s’écoule paisiblement, comme au village.
Après une journée plutôt détente à flâner dans les rues et à se reposer on file se coucher car demain, c’est déjà la fin du voyage et le jour du grand départ.
Jour 10 : Visite de Bari (bis) et départ (c’est la fin de notre voyage…)
Ça y est, c’est la fin de notre road-trip… Mais il nous reste un peu de temps avant de filer à l’aéroport. Alors on prend un petit déj’ puis on finit la visite de la ville (plus chill cette fois-ci) en nous baladant simplement dans les ruelles à la découverte de trésors cachés.
Puis vient l’heure du départ… C’est le cœur lourd que nous rejoignons l’aéroport. La région des Pouilles nous a conquis par sa magie sans prétention, ses trésors cachés, sa lumière ineffable. Une terre de contrastes et d’harmonie, fière de ses racines et ouverte sur le monde. Une terre où il fait bon ralentir, s’imprégner, se laisser porter par le flot du temps. Une terre dont on ne revient pas indemne, déjà habité par le désir d’y retourner.
Ce road-trip restera gravé dans nos mémoires comme un éblouissant kaléidoscope d’images, de senteurs, de saveurs. Les Pouilles nous ont séduits par leur authenticité, leur générosité, leur sens de l’accueil.
Arrivederci Puglia, et merci pour tout.